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Ce mot vedette, que j’utilise beaucoup moi-même. Lâcher prise.

Certains diront que ce n’est pas faisable, d’autres diront que l’on utilise trop souvent ce mot. Je ne sais pas si c’est comme ça pour vous, mais pour moi, oui c’est vrai que j’entends souvent ce terme. Je l’utilise aussi fréquemment.

Ça veut dire quoi au juste lâcher prise?

Je comprend que ça peut faire peur, surtout qu’on entend ce mot partout et de manière répétitive. Seulement, ces 10 lettres veulent simplement dire que l’on décide consciemment de se défaire de l’emprise négative qui est exercée sur nous par un événement passé ou encore des paroles prononcées.

En gros, on s’enlève du poids sur les épaules et on allège nos pensées. Y’a rien de sorcier là. Évidemment, il y a du chemin à faire entre le moment où on veut se défaire de cette emprise et le moment où nous avons réussi et que nous n’y pensons plus.

J’ai peut-être l’air de la fille qui te parle de ça, bien tranquille, pour qui ça l’air facile. Détrompe-toi. Je travaille fort à tous les jours pour lâcher prise sur certains éléments du passé qui refont continuellement surface.

Mes meilleurs trucs pour lâcher prise

Bon, je ne possède pas la science infuse ou la vérité absolue, mais, étant une fille anxieuse et ressentant presque quotidiennement l’emprise négative que cela exerce sur moi, je me dis que je peux partager avec toi ce qui fonctionne pour moi. Au moins, tu pourras l’essayer et voir si ça t’aide à ton tour.

Premièrement, quand je sens que j’ai une pensée qui refait surface, je m’accorde quelques minutes pour y penser. Pas 10 minutes là. Deux, trois minutes. Juste pour dire que j’accueille la pensée, que j’y pense et que je la retourne dans tous les sens dans ma tête. Ensuite, je la laisse aller. Tu vas me dire, “Comment tu peux laisser aller une pensée?”. Bon point. En fait, je me parle et j’exerce un contrôle sur les pensées qui surgissent dans ma tête. Je me dis “Ok, Eli, ça ne te sert à rien de rester accrochée là-dessus. C’est du passé.” Puis, je me change consciemment les idées. Je me force à penser à autre chose.

Deuxièmement, quand je me parle et que je me dis que c’est du passé, j’essaie de voir qu’est-ce que je pourrai faire de différent ou de mieux dans le futur. En tirant un apprentissage de ce qui s’est passé, j’enseigne à mon cerveau qu’il ne s’agit pas d’un échec, mais d’un apprentissage.

Troisièmement, si c’est une situation qui impliquait d’autres gens, je me dis que je suis probablement la seule à m’en rappeler et à y repenser. Penses-y. Admettons que ta collègue a fait une erreur et que ç’a l’a gênée, tu vas probablement déjà l’avoir oublié le lendemain. Elle, par contre, elle va peut-être y repenser encore deux semaines plus tard parce que ç’a l’a gênée et qu’elle ne lâche pas prise. Bon, bien c’est la même chose dans l’autre sens. Donc, je me rappelle que souvent, si moi j’y pense et que j’y reste accrochée, je suis probablement la seule à qui ça arrive; les autres qui étaient présents n’y pense déjà plus.

 

Toi, as-tu acquis d’autres trucs qui te permettent de lâcher prise plus facilement? J’aimerais les connaître. Tu peux me les partager en commentaires sous l’article ou m’écrire par courriel.