fbpx

Une culture, c’est ancré profond. C’est tous ces gestes que l’on fait et ces pensées qu’on entretien, comme tout le monde, sans qu’on sache vraiment pourquoi. Mais, qui a dit…?

Qui a dit qu’un emploi “typique et normal”, devait avoir comme horaire 40 heures par semaine du lundi au vendredi? De toute façon, qui a dit que tu devais avoir un emploi “typique et normal”?

Qui a dit que quand tu devenais adulte, tu devais arrêter d’avoir ton coeur d’enfant, que tu devais devenir sérieuse et que tu devais arrêter de t’émerveiller en regardant le monde autour de toi? 

Qui a dit qu’un jour, lorsque tu aurais un(des) enfant(s), plus rien de devait être pareil, que tu devais arrêter de vivre et d’être l’humain que tu étais avant la venue au monde de ce(s) petit(s) être(s)? Que tu devais soudainement te comparer à toutes les autres mères de ce monde comme si c’était devenu une compétition?

Qui a dit que l’on devait faire comme tout le monde, faire ce qui est “normal”, ce qui est “logique”? 

Qui a dit qu’être adulte, c’était synonyme de courir partout, de vouloir s’arracher les cheveux de la tête tellement tu n’as plus de jus de cerveau?

Qui a dit que tu devais être aussi dure envers toi-même?

Qui a dit que de fonder une famille, ça devait être inquiétant, que ça devait nous empêcher de voir nos ami(e)s et de faire ce que l’on veut dans la vie? Qui a dit qu’on ne peut pas concilier les différentes sphères de notre vie comme bon nous semble?

 

Je me suis parfos surprise à être quelque peu révoltée contre certains principes qui semblaient si normaux et logiques dans notre société d’aujourd’hui. Je me rappelle avoir souvent dit à mes parents, alors que j’étais à l’université, que je ne me voyais pas occuper un travail avec un horaire du lundi au vendredi et faire 40 heures par semaine. J’ai souvent répété que je croyais qu’il y avait quelque chose de plus grand qui m’attendait.

Je suis de ceux qui croient fortement au potentiel humain et je suis d’autant plus assurée que nous nous brimons bien trop souvent. Nous croyons à tort que nous ne sommes pas capables, pas dignes, pas assez bonnes ou  pas [insérez n’importe quel adjectif]. Les barrières se trouvent dans notre esprit. C’est aussi simple que ça. Une fois que tu as compris ça, tu as la clé, suffit de débarrer la porte des infinies possibilités.

Quand j’ai compris ce principe, je me suis mise à rêver. Grand, très grand. Tellement grand que ça effraie parfois les gens. Parce que ça fait peur de rêver. Qu’arrivera-t-il? Vais-je réussir? Que penserons les autres?

Observe tes enfants. Que font-ils tout au long de la journée? Ils imaginent. Oui, ils utilisent leur imagination. Ils inventent des histoires, ils se voient accomplir des choses, ils rêves à leur avenir. Et nous, que faisons-nous alors que nous sommes rendues adultes? Nous sommes désillusionnées et nous nous sommes convaincues que ce sera ainsi, que plus rien n’est possible. Nous pensons que nos rêves ne pourront jamais devenir réalité. Nous éliminon les possibilités.

J’ai envie de te dire, et si les possibilités étaient toujours infinies?